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Sometimes I wonder
What's on the edge of you heart
Are we still the same
When we dance through the shadow
Of what we once promised to be

I gave you trust
You gave me lust
Thought we were strong
But light just left us 
Both defeated and ashamed

Oh how I wish
You could see my path
With all the stones
In my eyes and bones
It was just an other split

You saw every part
Of me at a glance
Since we knew
Time was just a thief
I went deeper and lost

Tell the truth
I never meant to be the one
Who would teach you 
How to love
You were love, I was astonished

Your dazzling grace
Is nothing compared
To the whole truth of you
Sometimes I wonder
Am I Florestan, and you Eusebius?

Soon light will get rid of this draft
We will all be one, same and one.

Jeune fille devant un miroir

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J'ai tes artères en tête
Tes pavés dans mes pas
Tes horizons un peu mouillés
De l'eau du fleuve, la mer là-bas
Dans un passage je respire
Quelques moments galvanisants
Parfois quand je me retire
C'est pour me souvenir d'avant
Traces et voix, rires et mots
Je savais bien que ce ne serait pas
Pour si longtemps.
Trop tôt quitter
Tes rues par coeur
Les ponts et les quartiers
Autant de possibles
Veines ouvertes pour flâner
Je picorais selon l'humeur
Histoire, mystères, ambiances
D'hier et de demain
Sans cesse réinventé
Le monde à portée de main
Tu es la large matrice
La longue ligne de la main
A d'autres j'envie le délice
De te découvrir le matin.
Peu me chaut ton appartenance
J'étais vibrante sous ta peau,
Nantes.
Tu me manques.


Source: http://covoit-igr.over-blog.com/pages/Rennes_Nantes-1771995.html

26 novembre 2011 : Catherine Major

J'ai pris ma place hier seulement.
Parce que j'avais peur d'avoir la flemme de ressortir un soir de semaine et prendre le périph.
Parce que je me disais que j'aurais d'autres occasions.
Puis j'ai pris ma place, parce qu'après tout j'avais plus de chance de la voir ici que chez elle, et puis parce que je n'avais pas de raison de me priver de ce concert, même si j'irai seule. J'aime les chanteuses québécoises de trente ans.

C'est long les premières parties. Surtout quand c'est la vedette du coin dans la branche chanson française minimaliste, poésie zéro et musicalité au placard; ça fatigue parce qu'il faut suivre les mots à la lettre près, ça débite tellement que si on rate une phrase on perd tout le sens de la chanson. Les mélodies sont toutes semblables si bien qu'on est juste incapable d'en fredonner une seule, même les monodies moyennâgeuses sont plus vivantes...
C'est long d'attendre que le piano soi…
No espelho, teu sorriso
Ja conheço tudo o que faz
Parte de você

Nao posso te olhar
Porque todas os meus pensamentos
Jà são dentro de você

Diz me como te chamar
Gêmeo, alma irma
Ou próxima chama

Queria saber
O que pensas
O que esperas
Pra me-lançar
Sobre de linha

Um equilibrista
Com dois corações
Nas mãos

Vou me disfarçar
Você e ja uma lembrança
De tudo o que foi
De tudo o que sonhei
                                                 Man Ray, La main sur les lèvres